Presse On Tour S'inscrire à la newsletter Télécharger gratuitement le magazine accueil restaurants gastronomiques actualites cuisine recettes liens liens


Retourner aux actualités récentes

Voir les archives 2011

Voir les archives 2010

Voir les archives 2009

Voir les archives 2008

Voir les archives 2007

ACTUALITES ARCHIVEES

Ratatouille à la mode Disney : la gastronomie à la lettre

436 495 spectateurs, rien que pour son premier jour à l’affiche. Ratatouille a raflé le record du nombre d’entrées à sa sortie pourun film d’animation, tout en conquérant le cœur des Français. Les critiques sont unanimes : Pixar associé à Disney signe là un chef d’oeuvre.

De grands chefs consultés

Rémi, le petit rat de goût, perce l’écran lorsqu’il assaisonne, découpe, râpe et dresse. Brad Bird, réalisateur césarisé pour les Indestructibles, a consulté de grands noms de la cuisine française pour mieux la croquer. Le Procope, Taillevent, la Tour d’argent, entres autres, ont vu défiler en cuisine l’américain et sa troupe. À travers le cri de Colette contre la misogynie en cuisine, on s’imagine un entretien avec Hélène Darroze, consultée à l’occasion. Tout comme Guy Savoy et Cyril Lignac qui ont poursuivi le plaisir jusqu’à prêter leur voix à deux clients du restaurant chez Gusteau dans le film. La disparition prématurée d’Auguste Gusteau après avoir perdu une étoile rappelle étrangement le suicide de Bernard Loiseau, d’ailleurs rencontré par l’équipe du film six mois avant son décès. Cependant Brad Bird confie que la scène avait été prévue dans le script antérieurement à sa mort.

Ratatouille à la mode Disney : la gastronomie à la lettre
Précision et inventivité comme en cuisine

Chaque détail du film retranscrit avec précision l’univers d’une cuisine de grand restaurant : les splendides pianos, les gestes experts des marmitons faisant sauter des légumes, la tension au moment du coup de feu, le maniement du couteau, l’organisation en brigade où saucier, pâtissier et chef de rang se tiennent à leur place… Plaisir supplémentaire, le menu se lit en français. L’intrigue se déroule à Paris, minutieusement recré jusqu’à cette boutique de dératisation, non loin de la place Sainte-Opportune dans le quartier des Halles, que chaque Parisien aura reconnu. Même le critique gastronomique, Anton Ego, genre de croque-mort acariâtre, remporte nos suffrages. Sans doute, Rémi n’aura pas réussi à calmer le dégoût et la phobie inspirés par les rats, mais il aura assurément renforcé la fierté et le plaisir des Français d’être la nation de la gastronomie.

Le pitch :

Une vie paisible à la campagne. Un palais affiné plus que la normale. Une passion pour Auguste Gusteau, le plus grand chef français. Tout destine Rémi à une belle carrière dans la gastronomie.
Seul hic : il appartient à la famille des rats, justement honni par la famille des cuisiniers. Une péripétie amène notre rongeur jusque dans les cuisines d’un grand restaurant parisien où il exercera son art caché dans la toque d’un commis.
Sous les ordres de Skinner, patron plus préoccupé par le développement de plats junk food genre tapas que par l’amour de la gastronomie, accompagné de Linguini, son protecteur et protégé, d’une Colette endurcie, et menacé d’une critique d’Anton Ego, le rat de goût va s’accomplir.

Retour aux actualités précédentes